28/07/2010 15:34 par historyofhaaardcore

http://img2.hebus.com/2004/02/25/20040225021150_96.jpg http://www.editeurjavascript.com/scripts/scripts_autres_2_148.php http://the-hardcore.org/ http://www.jeux-gratuits.com/jeu/629/jeu+blosics+2/

Zone commentaire

28/07/2010 14:33 par historyofhaaardcore

Nom / Pseudo :
Commentaire :
Le HTML est autorisé.
Cependant les copier-coller de pages complètes ou longues portions de HTML seront bloquées. La publication de fichiers sonores est également interdite, ainsi les scripts ayant des effets nuisant à l'affichage normal des blogs.
Adresse de votre site ou blog
(Facultatif)
Adresse mail obligatoire.
Si vous ne désirez pas mettre votre adresse mail laisse comme ce-ci


Techno

19/07/2010 19:50 par historyofhaaardcore


La techno est un genre de musique électronique apparu aux États-Unis en 1988. Le plus souvent composée en home studio et réinterprétée par des disc jockeys lors de pratiques festives, la Techno est avant tout une musique de danse, par essence répétitive. Il est de fait possible de lui trouver de nombreux précurseurs, tels le titre Autobahn de Kraftwerk paru en 1974 ou bien Tomorrow Never Knows des Beatles en 1966 dans l'album Revolver.

 Sa gestation s'est faite en parallèle de l'apparition de la house à Chicago, mais la techno s'inspire plus volontiers encore de l'electro et de la new wave, ainsi que de la soul, du funk et des thèmes musicaux futuristes qui prévalaient dans la culture populaire, notamment de l'Amérique industrielle de la fin de la guerre froide.

 Au cours des années 1990, la techno se développe en véritable culture musicale grâce à l'accueil que réservent l'Angleterre et surtout l'Allemagne aux artistes de Détroit. L'enthousiasme de nombreux musiciens européens conduit à l'émergence de multiples genres de musiques électroniques plus ou moins directement reliés au genre originel.

Le terme techno est dérivé du mot technologie. La musique techno a longtemps été marginalisée par les tenants de la culture de masse, notamment américains, en partie du fait que ses musiciens et ses producteurs américains étaient noirs. Les similarités historiques des courants techno, jazz et rock'n'roll d'un point de vue racial ont souvent été débattues par les amateurs et les musiciens. En Angleterre et en France, la musique techno a également été marginalisée pendant plusieurs années, souvent associée aux rave parties puis les free parties, et à la consommation excessive de drogues.

La musique techno a d'autre part révolutionné le monde de la musique par son côté libre et anti-commercial. Jeff Mills a toujours refusé de signer sur une major et le label symbolique de la techno de Détroit se nomme précisément Underground Resistance. Certains DJ ont souhaité faire tomber le "star-system" musical en jouant cachés de leur auditoire. Les Daft Punk ont longtemps conservé cet esprit en ne souhaitant pas apparaître dans leur vidéoclips.

 Devenu politiquement correct et récupéré par l'industrie du disques, le terme "techno" a ensuite été utilisé de façon abusive pour désigner l'ensemble des musiques électroniques de danse sans distinction, notamment en France et en Allemagne. Les journalistes spécialisés et les amateurs du genre sont en général prudents quant à l'utilisation du terme, soucieux de l'amalgame qui peut être fait avec les autres styles de musiques électroniques, très distincts les uns des autres. À l'heure actuelle l'étiquette electro tend à remplacer dans les grands médias ce que le terme techno désignait pour le grand public, sans doute à cause de la très forte imprégnation des années 1990 sur ce dernier.

 History of Hardcore

Artcore et Darkcore

18/07/2010 22:36 par historyofhaaardcore

Happy Hardcore, Real Hardcore, Gabber, Speedcore, Darkcore, Artcore,
Frenchcore, Doomcore, Nordcore, J-core



DJ Ruffneck se proclame créateur de ces styles. Suite à la banqueroute de son ancien label, il recrée deux entités. La première, Supreme Intelligence, regroupe des artistes de Darkcore, dont les fameux Endymion, un style se rapprochant du terror mais à un rythme plus proche du Hardcore original. Beaucoup se réclament du second, Gangsta notamment qui dit produire du artcore. Le Artcore serait la relève du Gabba, plus sombre, avec notamment DJ Nosferatu. Aujourd'hui ces deux labels se sont rassemblés sous le nom Enzyme Records. Le mot Artcore est ici galvaudé car il est très utilisé dans la scène, depuis des années, pour beaucoup de styles de Hardcore créés par des artistes très différents. Le préfixe art est beaucoup trop généraliste pour pouvoir s'appliquer à un seul artiste ou un seul mouvement.


 History of Hardcore

Frenchcore

18/07/2010 22:18 par historyofhaaardcore

Happy Hardcore, Real Hardcore, Gabber, Speedcore, Darkcore, Artcore,
Frenchcore
, Doomcore, Nordcore, J-core



Le Frenchcore est un style qui s'exporte de plus en plus en dehors des frontières françaises. C'est un style de Hardcore très dansant ayant des origines industrielles née dans les Free parties au milieu des année '90. Ce style essaie de s'ouvrir à d'autres influences comme la fusion Rock Hardcore/Techno hardcore. Il s'inspire directement de la Hardtechno de free Part, représentée par des artistes tels que: DJ Radium, Manu Le Malin, DJ X-Fly, Lenny Dee.


 History of Hardcore

Real Hardcore

15/07/2010 17:18 par historyofhaaardcore

Happy Hardcore, Real Hardcore, Gabber, Speedcore, Darkcore, Artcore,
Frenchcore, Doomcore, Nordcore, J-core



Créé en 1994 le Real Hardcore est composé d'artistes se voulant dans la ligne directrice du Hardcore originel. Parmi les producteurs influents de Real Hardcore, il est possible de citer des artistes tels que Liza N'Eliaz, Lenny Dee, Laurent Hô, Manu Le Malin. Le Real Hardcore continu d'avoir un franc succès aux Pays-Bas, en Allemagne et en Belgique sous l'impulsion de Buzz Fuzz, Neophyte ou encore 3 Steps Ahead. Des artistes provenant des pays de l'ex-bloc soviétique se sont également fait une place non négligeable comme E-Man. La récupération politique (certes relative) de ce style par les mouvements d'extrême droite aux Pays-Bas et en Région flamande, sujette à des querelles dans le milieu, a poussé de nombreux artistes à s'en démarquer, que ce soit par leur style ou par leur créativité


 History of Hardcore

J-core

15/07/2010 15:21 par historyofhaaardcore

Happy Hardcore, Real Hardcore, Gabber, Speedcore, Darkcore, Artcore,
Frenchcore, Doomcore, Nordcore, J-core

Le terme J-core ou Japanese Hardcore désigne un style de musique Hardcore au Japon. Ce qui le différencie des ces autres styles, ce sont ses samples provenant de mangas/animes. Parfois, certains morceaux sont des remixes de chansons J-pop (par exemple, le titre "Blue Army", composé par le groupe DJ Sharpnel, provient de la chanson "Angela - Separation"). Les jeux de rythme tels que Beatmania IIDX sont également à l'origine de la popularité du J-core.

Avant tout, ce qu'on nomme J-core sont des musiques Hardcore et Gabber suivi de leurs dérivés musicaux tels que le Speedcore, le Terrorcore, le Breakcore, le Frenchcore, le Hardstyle, et des dérivés plus mélodieux comme le Happy Hardcore et la Makina, venant du Japon.

Ce style de musique est apparu dans les années '90, notamment grâce à l'influence de certains groupes tels que DJ Sharpnel, M-Project ou encore m1dy. Chaque année, des scènes locales de raves J-core s'organisent à travers le Japon. Hardcore Tano*C est l'un des labels les plus populaires du pays pour ses différents styles de musiques japonaises. Comme la plupart des labels japonais, ils vendent leurs produits dérivés sur internet et enregistrent leurs toutes nouvelles compilations après la fin de chaque tournée2.

 Actuellement, le J-core est devenu un genre musical pas seulement au Japon, mais aussi dans le monde entier où bon nombre d'artistes ont assimilés ce style de musique. Récemment, l'artiste RoughSketch a enregistré son premier EP intitulé "Samurai Terrorist" sur le label hollandais Megarave Records; c'est la toute première fois, dans l'histoire du Hardcore et du J-core, qu'un artiste japonais enregistre sur un label hollandais34.

 À noter que, contrairement aux Pays-Bas, les musiques ne se vendent uniquement que sur internet (192 à 320 kbps) et sur CD albums. Aux Pays-Bas, les ventes de vinyles Hardcore et Gabber sont encore omniprésentes, et non au Japon.


 History of Hardcore

Doomcore ou Nordcore

15/07/2010 15:05 par historyofhaaardcore

Happy Hardcore, Real Hardcore, Gabber, Speedcore, Darkcore, Artcore,
Frenchcore, Doomcore, Nordcore, J-core



Le Doomcore est une variante beaucoup plus lente: elle se caractérise par des kicks assez lourds qui, en général, ne dépassent pas 130-140 bpm. La musique est pessimiste et le principal effet de réverbération donne un effet mélancolique. On note aussi une forte influence du son rave européen du début des années 1990 (utilisation de sonorités typiques de cette époque comme les "mentasm", "hoover", "anasthasia stab" et autres sons de synthétiseurs détunés), mais dont on aurait gardé que les aspects les plus menaçants et sinistres. Ce courant semble s'être en partie développé dans le sillage des productions de Marc Acardipane et Miroslav Pajic (dit Miro), en particulier sur leur label Cold Rush, subdivision de PCP (Planet Core Productions). Ces deux musiciens posèrent les bases du Doomcore. Le clan Nordcore, basé à Hambourg, a aussi été une influence majeure en termes de mélodies et d'ambiances, bien qu'évoluant à des tempos beaucoup plus élevés. En France c'est surtout le DJ Manu le Malin qui lui a donné une visibilité en commençant très fréquemment ses sets par des productions doomcore. Quelques noms d'acteurs de la scène Hardcore œuvrant exclusivement ou fréquemment dans le genre : Fifth Era, DJ Darkside, Zanthrax, Hibou, Wilfuck, Moleculez, Uninvited, Dr Macabre, Dr Strange, Dark Invaders, les labels EBE, Hellfire et Black Monolith, Lord Sinister, le collectif londonien Crossbones. Même s'il compte un solide noyau dur de supporters, le courant reste très sous-exposé à cause de son caractère moins immédiatement festif, voire glauque et d'une progression des morceaux souvent plus monotone (à dessein) que le reste du Hardcore. En revanche de nombreux producteurs en vue intègrent des éléments Doom dans un style de Hardcore/Gabber plus accessible (par exemple, des artistes tels que The Outside Agency, Ophidian ou The Armageddon Project). Il est donc aussi possible de considérer le Doom comme une atmosphère, un esprit un peu "mystique" et "romantique"... mais il reste un style typiquement définissable techniquement.


 History of Hardcore

Speedcore

15/07/2010 13:19 par historyofhaaardcore

Happy Hardcore, Real Hardcore, Gabber, Speedcore, Darkcore, Artcore,
Frenchcore, Doomcore, Nordcore, J-core

Le speedcore est le style hardcore le plus rapide. Il se caractérise par un très fort BPM et marque un certain retour vers la musique industrielle : bruitisme, anticonformisme, expérimentations, parfois avec la volonté de ne faire que du bruit et de choquer les auditeurs, et parfois au contraire, dans sa forme psychédélique extrêmement travaillée, de les faire entrer en transe. Les artistes les plus connus sont Passenger of Shit, gabba front berlin, The Untitled, DJ Plague et Bonehead.

Le speedcore est originaire de Belgique et d'Allemagne. La créatrice de ce style est Liza N'Eliaz, artiste belge. Elle fut surnommée « La reine de la terreur » pour son physique androgyne et son âge (à 40 ans en 1998, c'était la plus vieille productrice de hardcore).
Le speedcore s'est vite répandu, surtout aux États-Unis et en France où Liza N'Eliaz se produisait presque exclusivement pour cette musique, même si la scène speedcore est composée d'artistes provenant des quatre coins du globe.
Speedcore Old School
Le speedcore old school est dénommé de la sorte parce que les premiers disques de speedcore furent majoritairement composés des instruments traditionnels de la scène real hardcore : le Roland TR-909 ou autre boîte à rythmes très ressemblante, les synthétiseurs et les filtres audio. À cela s'ajoute assez souvent la guitare électrique, des voix provenant souvent de films d'horreurs (cris de terreur...). L'application de la distorsion à l'ensemble des instruments donne une musique parfois uniquement noise, d'où le fait que certains préférent le noisecore aux speedcore ou à l' extratöne.


 History of Hardcore

Happy Hardcore

15/07/2010 12:25 par historyofhaaardcore

Happy Hardcore, Real Hardcore, Gabber, Speedcore, Darkcore, Artcore,
Frenchcore, Doomcore, Nordcore, J-core

Le Happy Hardcore est un style musical qui refuse le côté dark et minimaliste des productions Hardcore. Mélange de dance et de Hardcore, il tire aussi ses origines de la jungle et oscille généralement entre 140 et 180 BPM (Flowers need the rain de Stealth en est une notable exception avec 220 BPM). Ce style est surtout populaire dans les pays anglo-saxons, aux Pays-Bas et au Japon. Au Royaume-Uni on appelle ce style tout simplement Hardcore, d'où une grande confusion parmi les amateurs de Hardcore.

Né au début des années 1990, le Happy Hardcore ne sera reconnu comme style indépendant que vers 1994, à une époque où le hardcore a tendance à se durcir et que tout ce qui peut se rapporter à la dance est mal vu. C'est alors que des producteurs comme Brisk et Luna-C ont commencé à réintégrer le piano, les basses très lourdes (et non pas distordues) et les voix féminines. Néanmoins Slipmatt va changer la donne en ajoutant à tout cela des sons qui évoquent bien plus la joie et une ligne de basse moins adoucie et plus présente : c'est à ce moment que le Happy Hardcore prend son envol et se sépare complètement de la jungle.
Tout comme le hardcore, le Happy Hardcore a vite cherché le chemin de l'indépendance musicale, et les premiers labels estampillés Happy Hardcore voient le jour (Evolution Records au Royaume-Uni, label de Scott Brown, Slammin' Vinyl) ainsi que les boîtes de nuit : Die Hard, United Dance, Dreamscape...
Le style commence à se développer et touche l'Europe continentale, notamment les Pays-Bas. La scène Gabber s'empare du mouvement, mais le succès n'est pas au rendez-vous : seuls Paul Elstak (Dj Paul utilise son vrai nom pour ses productions Happy) et Dj Promo tirent leur épingle du jeu.
Le style néerlandais est boudé en Angleterre (où il est nommé Bouncy Techno) car trop teinté Gabber. Au contraire en Écosse où Scott Brown et Davie Forbes se produisent, le succès de la Bouncy est grandissant.
Finalement, vers 1996, l'influence commune la scène anglaise et écossaise va unifier le mouvement et on assiste à une fusion des styles : les breakbeats sont finalement remplacés par le 4/4 kick drum et les mélodies deviennent plus complexes, respectivement typiques de la bouncy et du Happy Hardcore mainstream anglais. C'est à cette époque que l'on perçoit un essoufflement du style : beaucoup d'artistes se recyclent alors dans la hard dance voire arrêtent leur carrière.
C'est à ce moment aussi que Dougal sort ses premiers titres aux basses étouffées et aux mélodies plus complexes et matures, un style que l'on appellera plus tard UK Hardcore et dont le succès est grandissant, au travers notamment de DJs comme Scott Brown.
Scène Allemande et Espagnole
La scène Allemande est plus influencée par la Dance que dans les autres pays européens, et a fortement participé à populariser ce style notamment grâce aux groupes Dune (Are you ready to fly, Rainbow to the stars) et Scooter ("Friends","Endless summer","Back in the UK"...). En Espagne, c'est la discothèque Xque qui va populariser ce style en l'associant à la makina.
Le Happy aujourd'hui
Aujourd'hui la scène Happy Hardcore est intégrée dans le mouvement UK Hardcore, tant la différence entre les deux styles était difficile à faire au fil des années. Néanmoins certains artistes comme Brisk, Storm et Stealth revendiquent encore haut et fort leur appartenance au Happy Hardcore.


 History of Hardcore