Gabber

13/07/2010 21:05 par historyofhaaardcore

Happy Hardcore, Real Hardcore, Gabber, Speedcore, Darkcore, Artcore,
Frenchcore, Doomcore, Nordcore, J-core
Le Gabber ou Gabba est un style de musique, dérivé du Hardcore. Ce nom désigne aussi les amateurs de ce style. La définition de ce style est assez variable : En Europe continentale, on définit le Gabber comme étant une vision plus dansante et commerciale de la techno hardcore, propagée entre autres par les soirées et compilations Thunderdome. Au Royaume-Uni et aux États-Unis, cela désigne l'ensemble des productions Hardcore qui ne peuvent être classées dans le UK Hardcore et le Happy hardcore.

Il y a controverse sur l'origine du mot Gabber. Il pourrait dériver d'un mot yiddish qui signifie « ami » ou plus communément « pote » aux Pays-Bas mais Gabber est également un mot hébreu qui signifie « frère ».
L'utilisation de ce mot pour désigner le style provient d'un videur d'une discothèque d'Amsterdam qui déclara à un jeune homme fan de Hardcore : « T'es pas un ami de la maison, tu ne rentres pas ! ».
Actuellement le mot Gabber est un équivalent néerlandais du mot hooligan. Les premiers Gabbers viennent des Pays-Bas où le Hardcore a vu le jour, c'était des bandes de copains qui s'appelaient gabber comme les black aux États-Unis s'appellent bro (brother), ou les Arabes s'appellent khouya (mon frère).
Le milieu Gabber n'est pas politisé. Il n'est donc pas associé à un parti politique.

Apparu au début des années 1990, le Gabber est à mi-chemin entre la hard dance et la techno hardcore et oscille entre 180 et 220 BPM. Ses caractéristiques principales proviennent de l'utilisation de la distorsion poussée à son maximum, mais aussi de nombreux effets de filtres.
Plus tard, une variante plus lente (140-170 BPM) et donc avec des basses qui s'étendent en longueur va apparaître : c'est le New School Gabber, surnommé Newstyle. C'est à Rotterdam que ce style va particulièrement se développer notamment grâce à DJ Paul, Attic & Stylzz, The Viper, Buzz fuzz et The Headbanger (alias DJ Waxweazle).
Le mouvement Gabber a pris une grande ampleur en Belgique et au Pays-Bas ainsi que dans leurs régions frontalières, comparable à l'essor du hip hop (comme celui-ci, le gabber est un style qui eut d'abord un grand succès dans les quartiers défavorisés) en France.
 Contrairement à ce dernier, le gabber s'est essoufflé assez vite (vers 1998) mais il a eu un impact considérable sur la société néerlandaise mais retrouve aujourd'hui un nouveau souffle grâce à la popularité du hardstyle.
Les politiciens néerlandais estiment que le mouvement Hardcore est dangereux pour la jeunesse dès le début des années 1990 : selon eux, les Gabbers incitent à la consommation de drogues et au racisme (ce qui est effectivement le fait d'une minorité).
Une répression et une censure assez sévère s'ensuivent contre les Gabbers, dont certains tendent alors à se politiser. À l'inverse des Pays-Bas où un certain patriotisme, voire un nationalisme explicite, caractérise le mouvement, la branche allemande est plutôt marquée par l'extrême-gauche.
 C'est en effet cette minorité qui va donner une image très négative au mouvement hardcore, que l'on accuse de racisme, notamment avec le style vestimentaire proches des boneheads (crâne rasé, vêtements de la marque Lonsdale, Fred Perry,...) qui se développe vers le milieu des années 1990, notamment auprès des plus jeunes, alors que le style vestimentaire typique des Gabbers plus âgés (plus matures diront certains) intègre les vêtements de sports de la marque Australian, Cavello et les Nike Air Max, bien que certains aient parfois un look bonehead ou parfois même nationaliste.

 History of Hardcore

Image Hardcore

13/07/2010 18:28 par historyofhaaardcore


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Angerfist Gif, Jpg <> Hardcore Gif, Jpg <> Neophyte Gif, Jpg <> Traxtorm Gif, Jpg <> Rotterdam Terror corps Gif, Jpg <>

Marc Trauner

16/06/2010 15:22 par historyofhaaardcore

Marc Trauner, dit Marc Acardipane est le fondateur de Planet Core Productions (PCP), le premier label de techno hardcore. Il est souvent considéré comme étant le créateur du style avec We have arrived (1990), et a aussi joué un rôle important dans la techno.
Il a toujours voulu garder un certain anonymat, et pour ce faire, il a utilisé plus de vingt pseudonymes : Mescalinum United, Alien Christ, Rave Creator, Turbulence, Ace The Space, Nasty Django, Cypher, Pilldriver, Marshall Masters. Il utilise le pseudonyme The Mover pour ses titres qui ne sont pas hardcore.
 De 1989 à 1996, Planet Core Production a sorti plus de 500 titres, dont 300 seront de Marc. Dans ses productions, on trouve tous les styles de la techno, poussant les limites de chacun des styles. La dissolution de PCP en 1996 marque un réel tournant dans sa carrière, et il se dirige beaucoup plus vers la techno hardcore.
Le tournant est assez réussi et les titres Stereo Killa et I Like it loud sont de véritables succès en Belgique et aux Pays-Bas, Marc accumule les disques d'or. Tout cela sans aucune publicité et vidéo, ni même en utilisant ses pseudonymes les plus connus, ce qui va le faire entrer parmi les légendes de la techno.
C'est alors qu'il va signer un contrat avec Sony Music et va sortir les compilations Frankfurt Trax puis E-resident, deux séries plus axées techno, qui vont faire un tabac en Allemagne.
Ces succès, trop médiatisés pour lui, vont le pousser à déménager à Hambourg, où il reste assez discret, bien qu'il réponde souvent présent à de grandes manifestations techno en Europe du Nord, en Belgique et au Pays-Bas, et crée encore de nouveaux titres.

Vrai Nom: Marc Trauner
Pays: Allemagne
Style: Hardcore / Hardstyle / Techno / Dance / Trance / Gabber (de tout)
Alias(Speudo): 6 Pack, A.2017, Ace The Space, Alien Christ, Barracuda, Beethoven, Budleckers, Children Of E, Chucky Chunk, Cold Rush City Cru, Colors Of Amsterdam, Craig Tayaffo, Cyborg Unknown, Cypher, Dancehall Terrorists, DB 600, DJ Bubi, DJ Jacques O., DJ Puppy, DJ Vibrator, Dogge Team, Don Dee Jay, Dr. Atomic, Dusty Angel, E-Team, FFM Bande, Free Base International, Freez-E-Style, Friends Of Alex, Friends Of Django, Highrollers, Jack E. Mustang, Kloficker, M.F.P.A., Marc-E-Bwoy, Marshall Masters, Mask, MC 2 Long & DJ Full Nuts, Mescalinum United, Mover, The, Nasty Django, New Balance, No Sukkaz, PCP-Project, Pilldriver, Planet Phuture, Possessed, The, Program 1, Psycho Party, Pussy Controller, Rave 2000, Rave Creator, Re-Block, The, Reincarnated Regulator, Resident E, SexDrive Entertainment, Sonic Surfer, Spiritual Combat, Sub-0, Subtopia, Suburban Soul, T-Bone Castro, T8, Tilt!, Trip Commando, Tumor, Ultra Spaceman, Ultra Tech, Whalekommittee, White Breaks, Wonderboy.
Alias de group: 2 Tonys, Bellini Bros., Freebase Factory, Helljockeys, Inferno Bros, Killerloops, Leathernecks, Pandemonium, PCP, Raw Power Organisation, Smash?, Stalker), T.S.A.R, Tanochinjaii, Tony G, Turbulence.




 

History of Hardcore

Dominator

12/06/2010 18:09 par historyofhaaardcore



Dominator un festival Hardcore annuel, il a été organisé par Art of l'dance et Q-dance. Dominator se trouve comme le plus grand festival Hardcore connu du monde. Les gens viennent spécialement de plusieurs pays vers les Pays-Bas pour cet événement.

Le premier édité a été tenu le 30 juillet 2005 sur le parc de loisirs le Rutbeek à Enschede.

Dominator 2010 Trailer


Dominator 2010 Anthem




History of Hardcore

La création de M.O.H

10/06/2010 19:05 par historyofhaaardcore


Masters of Hardcore (souvent abrégé M.O.H.) est un label hollandais de Gabber, à contre-courant du mouvement Hardcore, notamment par ses prises de positions politiques ; M.O.H. s'oppose au racisme prôné par certains gabbers, à la répression des autorités qui considèrent le mouvement hardcore comme étant dangereux pour la jeunesse, mais aussi au populisme qui à cette époque commence à s'intensifier aux Pays-Bas sous l'impulsion de Pim Fortuyn.

Créé en 1996 par DJ Outblast et Bass-D & King Matthew, le manifeste du label est assez explicite : « Abandonné par des gens qui ne croyaient plus au hardcore et interdit par des politiciens ignorants, vous savez que notre message est clair : allez vous faire voir, le hardcore existe pour toujours ! ». En anglais, le message était : "Abandoned by people who didn't believe in hardcore anymore. Runned down by the media and forbidden by ignorant politicians. We have one message : Fuck ! Us ! All !" La première sortie du label n'est autre que le fameux Rob Gee associé à DJ JDA, dans un mix regroupant des titres Gabber c'est le premier opus de Masters of Hardcore, compilation annuelle regroupant les productions de l'année écoulée.
1998 : la scène Hardcore en revient au même stade qu'en 1990 ; méprisée des médias, des radios et surtout sans plus aucun lieu pour danser, la répression contre les gabbers étant de mise (3 Steps Ahead en sera une des plus célèbres victimes).
Les DJ et donc les fans de hardcore ne savent plus où aller et même Planet Core Productions, le plus vieux des labels hardcore doit geler ses activités sous peine de banqueroute. Au prix de longues batailles juridiques, une soirée MOH est alors organisée : les 2 000 places prévues seront vendues.
Les premières compilations Masters of Hardcore se vendent à 30 000 exemplaires : le grand succès n'est pas au rendez-vous, mais le label gagne son indépendance. MOH s'agrandit alors avec l'arrivée de ceux qui ont beaucoup contribué au succès de Thunderdome : Buzz Fuzz, DJ Paul et The Masochist. Angerfist les aura rejoint quelques mois plus tard.
Dès 1999, Masters of Hardcore devient de plus en plus populaire, et c'est dorénavant près de 20.000 personnes qui assistent à leur soirée. Par la suite, les compilations se vendent à 200.000 exemplaires et M.O.H. devient une référence du Gabber.
Pour beaucoup, le label a atteint ses objectifs : indépendance vis-à-vis des majors, union d'artistes provenant des différentes branches du Hardcore mais surtout la fin de l'association systématique faite entre Hardcore et extrême-droite.
Leur dernière (en 2010) compilation M.O.H 15 Years est un réel succès.
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History of Hardcore

Masters Of Hardcore

10/06/2010 17:31 par historyofhaaardcore

Tchat

09/06/2010 22:26 par historyofhaaardcore



History Of Hardcore Menu sans ifram
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Culture

09/06/2010 14:50 par historyofhaaardcore



Les adeptes du hardcore en Hollande s'habillent avec des marques telles que Lonsdale, Pit Bull Germany, Australian, Fred Perry, ou logo Dj et Air max Bw.
 En France, c'est la marque shepper qui caractérise les teufeurs. Ils sont habillés en kaki, arborent des accessoires colorés et portent des baskets de skate.
La communauté hardcore se veut profondément tolérante et absolument pas raciste. Il suffit de constater la présence sur la scène hardcore hollandaise de Dj ou de Mc comme Mc Raw, DarkRaver, Dj Anas, Dj Bass-D… À noter aussi, un logo toujours très répandu : " United Hardcore Against Racism & Facist ".

History of Hardcore

Historique

08/06/2010 22:32 par historyofhaaardcore


Le Hardcore est né au début des années 1990. Au départ principalement influencé par la musique industrielle mais aussi la Techno, l'Electro et le Breakbeat, ce n'est qu'en 1992 qu'il se détache de tous les autres styles existants par la rapidité de son rythme et la puissance des basses poussées à l'extrême (souvent celles des machines Roland TR-909 et/ou Roland TR-808, auxquelles une distorsion très forte est ajoutée). Le premier titre qui s'est revendiqué Hardcore est We have arrived de Mescalinum United, diffusé par le premier label Hardcore créé : PCP (Planet Core Productions). Le style se développe ensuite peu à peu aux États-Unis, à Détroit et à New York, sous l'influence d'artistes comme Omar Santana ou Lenny Dee.

Dans quelques pays d'Europe, comme les Pays-Bas (Rotterdam en particulier), la Belgique ou l'Allemagne, des DJ / producteurs apportent une touche commerciale à ce style, notamment par l'intermédiaire de Thunderdome (appartenant maintenant au groupe Universal Music Group) ou de DJ comme DJ Rob et DJ Paul.

En 1994, la hardcore commence à se diviser en plusieurs sous-genres.
De nos jours d'un point de vue international, la hardcore est une scène toujours très innovante. Les DJ et liveurs les plus influents viennent des quatre coins du globe. La hardcore expérimental est très apprécié au-delà des frontières de la techno hardcore notamment dans le milieu de la musique industrielle, noise, power noise, power electronics et breakcore. D'un point de vue français, des labels comme Audiogenic ou Epileptik dans lesquels des DJ de renom exercent leur talents méritent d'être cités. Ce sont des labels très appréciés aujourd'hui et distillant ce qu'on nomme la Frenchcore. Les DJ les plus connus sont toutefois hollandais, notamment par le biais de groupements de DJs ou de compilations commerciales Masters of Hardcore, Thunderdome, Korsakoff ou encore Rotterdam Terror Corps provenants de la scène gabber.


History of Hardcore

History of Hardcore

08/06/2010 19:39 par historyofhaaardcore

History of Hardcore
Le Hardcore est une musique électronique de danse issu des raves des années 1990. Il se démarque des autres courants de musiques électroniques par une plus grande rapidité (160-220 bpm en général), une violence extrême (parfois au second degré), l'usage de la saturation et des expérimentations proches de celles conçues par le courant de la musique industrielle.
Historique
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Masters Of Hardcore
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Le créateur du son Hardcore et
le premier titre qui s'est revendiqué Hardcore
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Culture
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Origines stylistiques: Techno , Electro, Breakbeat, Musique industrielle
Origines culturelles: Europe au début des années 1990
Instruments typiques: Synthétiseur, Boîte à rythmes,
Séquenceur, Clavier, Sampler.

Popularité: Répandue
Genres dérivés: Happy Hardcore , Real Hardcore , Gabber ,
Speedcore , Darcore, Artcore, Frenchcore, Doomcore, Nordcore, J-core .
Genres associéss: Hardstyle, Hardtek, Oldskool.
 Scènes régionales: Pays-Bas Allemagne Belgique
Italie Royaume-Uni France

Ecouté Hardcore radio
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Dominator 2010 Trailer
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Dominator 2010 Anthem
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